A l’entraînement ou lors d'une course, quand vous pensez devoir ralentir parce que vous avez mal quelque part, pensez où vous avez mal. Est-ce que c’est les poumons ? Les cuisses ?  Si vous pensez à l’endroit de la douleur, souvent vous réaliserez que ça ne fait pas si mal que ça, un peu désagréable peut-être.  Pouvez-vous continuer ?  Combien de minutes (ou de secondes ?!) vous reste-t-il à tenir ?  Si vous souffrez, je vous jure que les personnes à coté de vous souffrent aussi.  Si vous ralentissez, ce n’est pas votre corps qui l’a décidé, c’est votre tête. C’est un choix.  La prochaine fois, décidez du choix vous voulez faire.

Comme d'habitude, c'est votre choix.